On tire à soi doucement

George Albert Petit et autres, La pêche moderne : encyclopédie du pêcheur, Paris, Larousse, 1933, p. 124.

Le ver d’eau, caset ou cherfaix constitue un excellent appât pour presque toutes les espèces de poissons même certains voraces comme la perche.
Ce ver dont le corps est recouvert d’une sorte de gaine constituée par des fétus d’herbes, de minuscules cailloux, des brins de bois, vit dans les eaux. On le recueille par un dragage superficiel de la vase. C’est une larve aquatique d’un insecte, la phrygane. On sort le ver de son fourreau en brisant celui-ci, et saisissant la larve par la tête, on tire à soi doucement.